Site d’information et de mise en relation, pas une entreprise de traitement

Loire-Atlantique · Ille-et-Vilaine · Maine-et-Loire

Blatte germanique sur une surface claire

Cafards et blattes

Cafards et blattes : s’en débarrasser et faire traiter le logement

Les blattes vivent cachées et se multiplient vite, et les sprays du commerce dispersent la colonie sans l’atteindre. Un traitement contre les cafards repose surtout sur des gels appâts posés dans leurs abris, avec un contrôle quelques semaines plus tard et, en immeuble, une coordination avec le syndic ou le bailleur. Décrivez la situation : avec votre accord, votre demande part vers les professionnels de votre secteur (44, 35, 49), et celui qui est disponible vous rappelle.

  • Demande sans engagement Transmise seulement avec votre accord, à des professionnels de votre secteur.
  • Sources officielles 11 sources publiques citées en bas de page.

Votre demande : cafards et blattes

3 étapes, 2 minutes · sans engagement

Étape 1 sur 3 : votre situation
Dans quel délai ?
Étape 2 sur 3 : le lieu concerné
À signaler au professionnel (facultatif)
Étape 3 sur 3 : vos coordonnées

Nous ne réalisons pas les traitements : votre demande est transmise à des professionnels de votre secteur.

Photo : gailhampshire from Cradley, Malvern, U.K, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Vous avez constaté le problème

Des cafards dans votre cuisine : ce qu’il faut faire maintenant

Les blattes ont besoin d’eau, de nourriture et d’abris : en attendant la visite, privez-les des deux premiers.

Votre demande de traitement des cafards

Trois étapes, environ deux minutes. Rien ne vous engage avant d’avoir accepté un devis.

Décrire mon problème

À faire dès maintenant

  • Rangez la nourriture dans des boîtes fermées et ne laissez rien la nuit : vaisselle sale, miettes, gamelles d’animaux.
  • Réparez les fuites et séchez l’évier le soir : l’eau attire les blattes autant que la nourriture.
  • Fermez la poubelle et sortez-la chaque soir.
  • Notez où et quand vous les voyez, et photographiez un insecte : sa taille et sa couleur aident à identifier l’espèce.
  • En immeuble, prévenez le syndic ou le bailleur, surtout si vos voisins en voient aussi.

Ce qui aggrave la situation

  • Pulvériser une bombe insecticide : elle tue les insectes visibles, pas la colonie, et la disperse dans d’autres pièces.
  • Utiliser en même temps un spray et des appâts : le spray peut rendre les appâts moins attractifs.
  • Acheter sur internet un produit sans notice en français : des insecticides interdits vendus « contre les cafards » ont causé des intoxications graves.

C’est prioritaire si vous voyez des blattes en plein jour, si elles reviennent après un premier traitement, si plusieurs logements de l’immeuble sont touchés ou s’il s’agit d’une cuisine professionnelle : choisissez « Dès que possible » dans le formulaire et précisez le type de lieu. Si quelqu’un a avalé ou respiré un insecticide et se sent mal, appelez le centre antipoison au 02 41 48 21 21 (le 15 en cas de détresse vitale).

Prestations

Désinsectisation contre les cafards : ce que comprend l’intervention

Le traitement dépend de l’espèce et du lieu. Voici les interventions que l’on retrouve dans la plupart des devis.

Identification et repérage des abris

Espèce, électroménager, gaines, faux plafonds, fuites et accès.

Parties communes

Traitement coordonné de l’immeuble avec le syndic ou le bailleur.

Cuisines professionnelles

Contrat avec visites régulières et pièges de suivi.

Les méthodes : gel appât, traitement ciblé, obturation

La méthode dépend de l’espèce et du lieu. Les blattes germaniques se traitent surtout par appâts ; les blattes orientales, liées à l’humidité des sous-sols, demandent aussi un travail sur les accès et les réseaux.

Pas de recette maison. Les insecticides professionnels relèvent du type de produits TP18 ; leur application par un professionnel exige le Certibiocide. Vérifiez qu’un produit acheté porte une notice en français et un numéro d’autorisation.

Gel appât
Petites gouttes d’un gel appât insecticide, à base d’attractif alimentaire, déposées près des abris. Les blattes le consomment et le ramènent dans leurs cachettes. Pas de pulvérisation dans la pièce.
Pièges collants de suivi
Ils ne règlent pas une infestation mais mesurent l’activité avant et après le traitement.
Insecticide ciblé
Appliqué par un professionnel dans les gaines, regards ou vides techniques, selon l’espèce.
Mesures physiques
Obturation des fentes, réparation des fuites, nettoyage approfondi derrière l’électroménager : elles rendent le traitement durable.

Avant de vous décider

Combien coûte un traitement contre les cafards ? Prix et délais

Le prix

Le prix d’un traitement contre les blattes dépend de l’espèce, de la surface, du nombre de logements ou de locaux concernés et du nombre de passages de contrôle.

Les délais

Le délai d’intervention vous est indiqué par le professionnel qui vous rappelle, selon ses disponibilités. Un contrôle est en général prévu quelques semaines après la pose des appâts.

Ce qui fait varier le prix d’un traitement contre les cafards

Éléments qui font varier le prix
ÉlémentEffet sur le devis
EspèceLa blatte germanique se traite surtout par gel ; la blatte orientale demande souvent un travail sur les réseaux et les accès.
Surface et nombre de piècesUne cuisine seule ou un logement entier.
Logement isolé ou immeubleTraiter les gaines et les parties communes change l’ampleur de l’intervention.
Locaux professionnelsLes cuisines professionnelles sont souvent traitées dans le cadre d’un contrat avec visites régulières.
Nombre de passagesVérifiez si le contrôle est inclus.

Repères et éléments à comparer dans le guide prix d’une dératisation ou d’une désinsectisation.

Zone d’intervention

Cafards et blattes en Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine et Maine-et-Loire

En Loire-Atlantique, en Ille-et-Vilaine et en Maine-et-Loire, une grande partie des logements urbains sont des appartements (80,6 % à Nantes, 86,7 % à Rennes, 77 % à Angers selon l’Insee) : en immeuble, prévenez aussi le syndic ou le bailleur, car les blattes circulent par les gaines et les vide-ordures. Le règlement sanitaire départemental permet d’enjoindre la désinsectisation d’un local qui attire les insectes.

Les demandes de traitement des cafards sont acceptées dans toutes les communes de Loire-Atlantique, d’Ille-et-Vilaine et de Maine-et-Loire. La disponibilité d’un professionnel pour votre commune et votre délai est confirmée par le professionnel s’il vous recontacte : elle n’est pas garantie à l’avance.

Déroulement

Comment se déroule une désinsectisation contre les blattes

Le traitement commence par l’identification de l’espèce et des abris, puis repose sur des appâts ciblés et un contrôle quelques semaines plus tard, le temps que les œufs éclosent.

  1. Vous décrivez la situation

    Via le formulaire, en deux minutes : où vous voyez les blattes, leur taille, leur couleur, depuis quand, et s’il s’agit d’un logement ou d’un local alimentaire.

  2. Un professionnel disponible vous rappelle

    Votre demande part dès l’envoi vers les professionnels de votre secteur. Celui qui est disponible précise la situation, vous indique son délai et vous explique comment préparer la cuisine.

  3. Diagnostic

    Identification de l’espèce, repérage des abris (électroménager, gaines, faux plafonds) et des facteurs favorables : fuites, accès, déchets.

  4. Traitement

    Gel appât en points, dans les charnières, fentes et derrière les appareils ; parfois complété par un insecticide ciblé selon l’espèce et le lieu.

  5. Contrôle

    Un passage de suivi, en général quelques semaines plus tard, pour traiter les jeunes sortis des oothèques et vérifier la baisse d’activité.

Confiance

Avant d’accepter un devis : ce qu’il faut vérifier

Repère Nuisibles ne publie ni avis invérifiables, ni badge de certification, ni chiffre d’activité. Voici ce que vous pouvez contrôler vous-même avant d’accepter une intervention.

Décrivez votre problème, puis comparez sur pièces.

Faire une demande

Un devis écrit et détaillé

Nuisible ciblé, méthode et produits, nombre de passages, consignes de préparation, et ce qui est prévu si l’infestation persiste.

Le Certibiocide de l’intervenant

Certificat individuel, valable 5 ans, exigé pour utiliser les rodenticides et insecticides professionnels. Demandez le numéro et la date de fin.

L’identité de l’entreprise

Raison sociale et numéro SIREN, vérifiables gratuitement sur l’Annuaire des entreprises de l’État.

L’assurance et le médiateur

Attestation de responsabilité civile professionnelle et coordonnées du médiateur de la consommation dont relève le professionnel.

Informations vérifiées le 8 octobre 2026. Le site ne réalise pas les traitements : il transmet votre demande, avec votre accord.

Identifier

Comment savoir si vous avez des cafards, et de quelle espèce

Les blattes fuient la lumière : en voir une le jour signifie souvent que la population est déjà importante. Les traces qu’elles laissent permettent de localiser leurs abris.

Blatte germanique sur une surface claire
Photo : gailhampshire from Cradley, Malvern, U.K, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons
  1. 01

    Des insectes qui fuient à la lumière

    Insectes plats et rapides, aux longues antennes, qui disparaissent sous l’électroménager ou derrière les plinthes quand on allume la cuisine la nuit.

  2. 02

    Des déjections

    Points ou traînées sombres, comme du marc de café, dans les tiroirs, les charnières de placard, derrière le réfrigérateur ou le four.

  3. 03

    Des oothèques

    Petites capsules brunes de quelques millimètres qui contiennent les œufs. La blatte germanique porte la sienne jusqu’à peu avant l’éclosion ; d’autres espèces la collent dans des recoins.

  4. 04

    Des mues

    Enveloppes vides laissées par les jeunes, souvent près des abris : moteurs d’appareils, gaines, dessous d’évier.

  5. 05

    Une odeur

    Une infestation importante dégage une odeur de moisi, désagréable et persistante, dans les placards fermés.

  6. 06

    Le lieu

    Une grosse blatte presque noire dans une cave ou un sous-sol humide évoque la blatte orientale ; une petite blatte brun clair dans une cuisine chauffée, la blatte germanique.

Les quatre espèces de cafards que l’on peut trouver chez soi

L’espèce change la méthode : une blatte de cuisine chauffée ne se traite pas comme une blatte de cave humide. Les tailles sont celles des adultes.

Les quatre espèces de cafards que l’on peut trouver chez soi
EspèceAspectOù on la trouveŒufs (oothèque)
Blatte germanique (Blattella germanica)Environ 1,3 cm, brun clair, deux bandes sombres derrière la têteCuisines et salles de bains chauffées, vit entièrement à l’intérieurPortée par la femelle jusqu’à peu avant l’éclosion, environ 30 jeunes
Blatte rayée (Supella longipalpa)Environ 1,3 cm, mâle fauve doré, femelle plus foncéePièces chaudes : près des appareils électriques, derrière les cadres, dans les meublesCollée sous les meubles, au plafond, dans les placards
Blatte orientale (Blatta orientalis)Environ 3 cm, presque noireLieux frais, sombres et humides : caves, sous-sols, regards, canalisationsDéposée à l’abri dans des débris
Blatte américaine (Periplaneta americana)Environ 5 cm, brun-rougeLieux chauds et humides, réseaux d’égoutsCollée sur une surface abritée, environ 12 jeunes

Source : Université de Californie, UC IPM, Cockroaches, Pest Notes 7467 (mesures converties en centimètres).

Risques et limites

Cafards : pourquoi un traitement improvisé échoue souvent

Les blattes se reproduisent vite et se cachent dans des fentes inaccessibles. Les sprays tuent les insectes visibles, pas la colonie, et peuvent la disperser dans tout l’immeuble.

Une reproduction rapide

Selon l’Université de Californie, une seule femelle de blatte germanique et sa descendance peuvent produire plus de 30 000 individus en un an, et chaque oothèque contient environ 30 jeunes.

Une hygiène alimentaire compromise

Les blattes passent des canalisations et des déchets aux plans de travail et aux denrées. Dans un restaurant ou un commerce, leur présence relève directement des obligations d’hygiène.

Des produits dangereux sur internet

Des insecticides interdits, vendus « contre les cafards », ont causé des intoxications graves. N’achetez aucun produit sans notice en français et sans autorisation de mise sur le marché.

La dispersion dans l’immeuble

En habitat collectif, les blattes circulent par les gaines techniques et les vide-ordures. Traiter un seul appartement donne souvent un répit, pas une solution.

Les erreurs à éviter

  • Nettoyer à grande eau les zones où le gel a été posé, sauf consigne contraire du professionnel.
  • Considérer le problème réglé sans le contrôle prévu quelques semaines plus tard : des jeunes sortent encore des oothèques après la pose des appâts.

Quand faire appel à un professionnel

  • Vous voyez des blattes en journée.
  • Elles reviennent après un premier traitement.
  • Plusieurs logements de l’immeuble sont touchés.
  • Il s’agit d’une cuisine professionnelle ou d’un commerce alimentaire.
Faire une demande

Avant l’intervention

Préparer votre cuisine avant le passage du professionnel

Une bonne préparation permet au professionnel d’accéder aux abris et d’éviter que les appâts soient en concurrence avec d’autres sources de nourriture.

  • Ranger la nourriture dans des boîtes fermées, vider les miettes des tiroirs.
  • Dégager le dessous de l’évier et l’accès derrière le réfrigérateur et le four si possible.
  • Ne pas pulvériser d’insecticide dans les jours qui précèdent.
  • Prévoir de ne pas nettoyer à grande eau les zones où le gel a été posé, selon les consignes reçues.

Après l’intervention

Après le traitement : éviter le retour des cafards

La disparition des blattes est progressive. Quelques individus peuvent encore être vus dans les jours qui suivent : c’est attendu.

Si l’activité ne baisse pas après le contrôle, signalez-le au professionnel. En immeuble, informez le syndic ou le bailleur : un traitement des parties communes peut être nécessaire.

  • Pas de nourriture ni d’eau accessibles la nuit.
  • Poubelles fermées et sorties chaque soir.
  • Joints refaits autour des passages de canalisations.
  • Inspection des cartons et appareils d’occasion avant de les rentrer.

FAQ

Cafards et blattes : vos questions avant de faire la demande

Une autre question ? Décrivez votre situation
Un professionnel peut-il venir rapidement pour des cafards ?

Votre demande part dès l’envoi vers les professionnels qui interviennent dans votre secteur ; celui qui est disponible vous rappelle et vous indique son délai. Aucun délai n’est garanti ici, car il dépend de leurs disponibilités. Pour signaler l’urgence, choisissez « Dès que possible » et précisez ce qui presse : blattes vues en journée, cuisine professionnelle, plusieurs logements touchés, échec d’un premier traitement.

Combien coûte un traitement contre les cafards ?

Il n’existe pas de prix fixe : le professionnel établit son devis après avoir identifié l’espèce. Le prix dépend de l’espèce, de la surface, du nombre de logements ou de locaux concernés, du traitement éventuel des gaines et des parties communes, et du nombre de passages de contrôle inclus. Le guide prix présente des fourchettes publiées et les points à comparer entre deux devis.

Le traitement est-il sans danger pour les enfants et les animaux ? Faut-il quitter le logement ?

Avec des appâts en gel, il n’est en général pas nécessaire de partir : le gel est déposé en petites gouttes dans des recoins, sans pulvérisation dans la pièce. D’autres méthodes, comme un insecticide ciblé, peuvent imposer une absence temporaire : le professionnel vous l’indique avant l’intervention. Signalez dans votre demande la présence de jeunes enfants ou d’animaux, pour que les points d’appât soient placés hors de leur portée.

Combien de temps faut-il pour se débarrasser des cafards, et pourquoi reviennent-ils ?

La disparition est progressive : un contrôle a lieu en général quelques semaines après la pose des appâts, le temps que les jeunes sortent des oothèques. Les cafards reviennent le plus souvent parce que les oothèques n’ont pas été atteintes, qu’aucun contrôle n’a suivi, ou qu’ils arrivent des logements voisins par les gaines. Un traitement complet inclut ce contrôle et, en immeuble, une coordination avec le syndic.

Qui paie le traitement contre les cafards en location ou en copropriété ?

Le bailleur doit remettre un logement « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites » ; Service-Public cite les cafards parmi les exemples. Pendant la location, la répartition dépend de l’origine du problème ; seuls les produits de désinsectisation figurent parmi les charges récupérables. Si plusieurs appartements sont touchés, prévenez le syndic ou le bailleur. Le guide locataire, propriétaire, syndic détaille les cas.

Les cafards sont-ils dangereux pour la santé ?

Les blattes circulent entre canalisations, déchets et aliments : elles peuvent souiller les denrées et les surfaces de préparation. C’est pour cela que leur présence est incompatible avec une cuisine professionnelle. Dans un logement, l’enjeu principal est l’hygiène des aliments : gardez-les dans des boîtes fermées et nettoyez le plan de travail avant de cuisiner.

J’ai vu un seul cafard : faut-il s’inquiéter ?

Pas forcément, mais vérifiez. Les blattes fuient la lumière : en voir une en plein jour signifie souvent que la population est déjà importante. Cherchez des déjections comme du marc de café dans les tiroirs et les charnières, des oothèques ou des mues derrière l’électroménager. Si vous en trouvez, ou si d’autres cafards apparaissent la nuit, une désinsectisation est justifiée.

Comment faire traiter les cafards chez moi ?

Remplissez le formulaire en haut de page : commune, type de lieu, pièces concernées, taille et couleur des insectes, délai souhaité. Cela prend deux minutes. Avec votre accord, la demande part dès l’envoi vers les professionnels qui interviennent dans votre secteur ; celui qui est disponible vous rappelle pour préciser la situation et fixer la visite. Rien ne vous engage avant d’avoir accepté un devis. Voir comment ça marche.

Cafards et blattes : décrivez votre problème en deux minutes

Trois étapes, environ deux minutes. Le devis est établi après diagnostic, et vous restez libre de le refuser.

Décrire mon problème

Sources

Les informations réglementaires, sanitaires et locales de cette page s’appuient sur ces sources publiques, consultées lors de la mise à jour du .

  1. University of California, UC IPM — Cockroaches (Pest Notes 7467) (ipm.ucanr.edu)
  2. Anses — Mise en garde sur l’usage d’insecticides interdits (décembre 2023) (anses.fr)
  3. Ministère de la Transition écologique — Produits biocides et Certibiocide (ecologie.gouv.fr)
  4. CHU d’Angers — Centre antipoison et de toxicovigilance du Grand Ouest (chu-angers.fr)
  5. Insee — Dossier complet, commune de Nantes (RP2023) (insee.fr)
  6. Insee — Dossier complet, commune de Rennes (RP2023) (insee.fr)
  7. Insee — Dossier complet, commune d’Angers (RP2023) (insee.fr)
  8. Légifrance — Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 6 (legifrance.gouv.fr)
  9. Légifrance — Décret n° 87-713 du 26 août 1987, annexe (charges récupérables) (legifrance.gouv.fr)
  10. Service-Public — Logement à louer décent : que faire si le logement ne l’est pas ? (service-public.gouv.fr)
  11. ARS Bretagne — Règlement sanitaire départemental d’Ille-et-Vilaine (PDF) (bretagne.ars.sante.fr)
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